Smith Smith

Press

 



  1. 03/2017 : Chronique "Un Vendredi Matin" par JP Gavard Perret (N°1)
  2. 06/2016 : Chronique Les Mondes Parallèles par JP Gavard Perret (N°2)
  3. 06/2016 : Chronique Les Mondes Parallèles par JP Gavard Perret (N°1)
  4. 05/2016 : Chronique Carnet d'Artiste par JP Gavard Perret
  5. 02/2016 : Présentation Smith Smith dans Gt Cultura
  6. 01/2016 : Présentation Expo au Garage dans Magazine Parcours des Arts
  7. 12/2015 : Article Smith Smith par JP Gavard Perret dans le Littéraire.com
  8. 12/2015 : Présentation Smith Smith dans Knack Magazine N°32
  9. 12/2015 : Article Smith Smith "Coca-Coola" dans Shock You Zine 
  10. 12/2015 : Article "Brive Mag" sur l'Exposition au GARAGE
  11. 12/2015 : Article "La Montagne" sur l'Exposition au GARAGE
  12. 11/2015 : Interview Smith Smith pour SFsthetik
  13. 11/2015 : Interview Smith Smith pour Anabasis (Version Anglais)
  14. 11/2015 : Interview Smith Smith pour Anabasis (Version Espagnol)
  15. 10/2015 : Article Smith Smith & Alain Vaissière dans Art Reveal Mag
  16. 08/2015 : Article Smith Smith & Timwnas dans Art Reveal Magazine
  17. 07/2015 : Article Nailed Magazine
  18. 06/2015 : Présentation Smith Smith dans Kolaj Magazine
  19. 04/2015 : Interview Smith Smith pour Art Reveal Magazine
  20. 03/2015 : Présentation Smith Smith dans New York Arts Magazine


 

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Chronique "Un vendredi matin" par JP Gavard Perret (N°1)

Posted by Smith Smith on March 8, 2017 at 7:20 PM Comments comments (0)

Chronique "Un vendredi matin" par JP Gavard Perret

Rubrique des arts plastiques et de la littérature en Suisse

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Gabrielle Jarzynski et Smith Smith : une étrange visite


A l’intensité du texte puissant et luminescent de Gabrielle Jarzynski répond en parfaite équivalence les peintures de Smith Smith. L’ensemble tient de la perfection intense, profonde (dans le bleu d’une « nuit américaine » et le rose baiser et le rouge sang). La jeune poétesse de 31 ans (auteure de « Bout de ficelle »et « La mue » poursuit un travail d’écriture « au couteau » donc radical. Le texte ressemble à un scénario violent que Smith Smith scénarise à sa manière. Le sadisme de l’homme, le masochisme de la femme sont transfigurés en un espace plus mental que celui du texte. D’où ce renversement étrange, paradoxal et sidérant.

Frank Smith qui affectionne les situations et les textes paroxysmiques où les vies s’échouent trouve donc là une matière idéale. Décontextualisant la situation que le texte propose, il donne aux deux héros une envergure encore plus universelle et cinématographique que celle proposée par Gabrielle Jarzynski. Celle qui dit « je » devient un « héautontimorouménos » baudelairien d’un genre particulier. Puisque son bourreau (« à l’écran » devient d’une certaine façon sa victime. Elle en tire du plaisir. Lui, il restera « gros jean comme devant ». L’ensemble crée un corpus passionnant. Sous couvert de la fiction, de l’image et du fantasme, victime et bourreau sont déboussolés et le jeu texte/image chamboule leurs rapports. L’une « meurt » (d’une petite mort) l’autre pas. Les deux restent en sursis dans ce film en couleur en une polysémie en apparence contradictoire mais au final destinée à produire une virulence unique.

Jean-Paul Gavard-Perret

Gabrielle Jarzynski et Smith Smith, « Un vendredi matin », A/Over éditions, 2017, 19 E..A noter ; exposition Gabrielle Jarzynski et Lucie Linder « La Mue », du 16 au 29 mars 2017, Point Éphémère, Paris.





Chronique Les Mondes Parallèles par JP Gavard Perret

Posted by Smith Smith on June 9, 2016 at 4:20 AM Comments comments (0)

Chronique Les Mondes Parallèles par JP Gavard Perret

 

Critique dans "Le Salon Littéraire"

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Smith Smith : bleu cosmos et cosmétique



Les hommes de Smith Smith ne sont pas sans qualité : leur monde est visible dans l’invisible. L’inverse est vrai aussi puisqu’on se retrouve dans un espace parallèle et bleu. Sa clarté est bien plus qu’une ombre ou lui offre un changement de paradigme. Le concept de paysage lui-même bleuit là où l’auteur s’en donne à cœur  joie. Il déplace le regard afin de prouver que l’on ne naît pas objet de désir : on le devient. 

 

Sous couvert du cosmos, ce nouveau monde est énergisant : il est capable de maintenir le cyberspace indépendamment de toute connexion aux réseaux numériques. Il suffit du jus des matières (même le vin) et le jeu des techniques mixtes (le collage ça et là pointe son nez). Après addition de spécificités chimiques et métaphoriques, l’art devient une arme de synthèse dans son état pratiquement  « gazeux ». Sa capacité ludique atteint son maximum parce que rien ne vient corrompre une forme de « sublimation ». Elle est diffusée en quantité massive de bleu adorable et panique.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

Smith Smith, "Les Mondes Parallèles", Edition Litterature Mineure, Rouen, 2016.

Chronique Les Mondes Parallèles par JP Gavard Perret (N°1)

Posted by Smith Smith on June 9, 2016 at 4:15 AM Comments comments (0)


Chronique Les Mondes Parallèles par JP Gavard Perret

Rubrique des arts plastiques et de la littérature en Suisse

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Smith Smith : le genre bleu de l’humain

 

Smith 4.jpgSmith Smith propose chez "Litterature Mineure" un projet inédit et encore non présenté au public. Il s’agit d’une suite d’œuvres en un mix de technique composé de peinture acrylique, d'encres, de vin rouge, de café (et de quelques) collage. L’ensemble crée un univers ludique, hors genre et ouaté. Bref, comme le résume l’artiste, « Une sorte de Monde où tout irait bien, tout serait en place, alors que tout n'est que force cosmique gigantesque millénaire ». Cette dernière n’écrase pas l’individu elle souligne ses joies de l’ "enfermement" en l’ailleurs par phénomènes d’hybridations où l’espace mélange terrain de jeu, asile de fou et Babel-Babylone.

 

Smith.jpg

L’expérimentation de l’imaginaire est jubilante. Ceux qui pourrait faire penser d’abord à des victimes ou des bourreaux deviennent de fait les primitifs du futur, de petits hommes bleus (en rien schtroumpfs ou avatars à la James Cameron). Ils sont des angles d’attaque et de pensée afin d’envisager la sur-vivance. La fiction plastique quitte l’apocalypse pour l’Eden.

En proposant un monde qui n’existe pas, Smith Smith fait clignoter dans les cases et caves du cerveau des lumières intempestives. Par ses visions il détruit les cartes « Cumulus » des Migros de la pensée. Surgissent des considérations de derrière bien des fagots et de nombreux fourrées. Le jeu en vaut la chandelle s’y éprouve l’amour de la vie et l’intelligence de l’art. Celui-ci devient la manière de penser matériellement en habitant le bas-de-casse, en occupant le monde d’en bas, pour glisser jusqu’en haut, avec les mains qui doivent travailler et ne pas lâcher prise. Manière de prouver que face une philosophie qui pense toujours trop tard s’élève un genre bleu de l’humain. Au lecteur de voir si ce bleu est une couleur.

Jean-Paul Gavard-Perret


Smith Smith, Les Mondes Parallèles ; Edition LitteratureMineure, Rouen

Présentation Carnet d'Artiste "Epreuves & Exorcismes" dans Le Littéraire.com

Posted by Smith Smith on June 9, 2016 at 4:10 AM Comments comments (0)


Présentation Carnet d'Artiste "Epreuves & Exorcismes" dans Le Littéraire.com

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Smith Smith, Epreuves et exorcismes


Je est un autre

Smith-Smith prouve que la cri­tique poli­tique et sociale est soluble dans le col­lage. Ce der­nier per­met de mon­trer l’impureté de nos auges à la caserne de notre pré­ten­due pureté. L’artiste saborde les nau­frages ico­no­gra­phiques ins­ti­tu­tion­na­li­sés par ses “exor­cismes”. L’hybridation avance pour renou­ve­ler la cou­leur du vivant. Des mur­mures optiques renaissent dans l’humour. Les col­lec­tions “Bound­less”, “So Cute”, “Coca-Cola”, etc. mettent les pseu­dos res­sem­blances même pul­peuses aux abois. Le corps érotisé s’en retourne sur le tracé invi­sible de la mémoire vive que Smith-Smith recrée.

Nous pas­sons de l’abîme de l’idéal au paroxysme bes­tial. Les vierges véné­rées par la publi­cité perdent toute sain­teté. Elles sont désor­mais han­tées moins de viande que de rêve et d’humour. Si bien que le cochon a du mal pour poin­ter son groin. Sou­dain, le spec­ta­teur n’est pas sou­mis à de fausses traces. “ Regarde le cochon en toi” disent les femmes ni fleurs ni fatales. Mais au besoin elles l’accouchent dans un sur­gis­se­ment vol­ca­nique.
L’image n’est plus un objet de piété. Et le col­lage, plus qu’un autre lan­gage plas­tique, per­met le gro­gne­ment et la déri­sion là où la couenne mons­trueuse poli­tique est mise en évidence à tra­vers des ani­maux. Ils deviennent la méta­phore des monstres, de leurs chants et de leurs bauges. Les images scé­na­risent leur déri­sion, leurs crins, leurs glands. Pour notre frian­dise. Et ce, dans un habile retour du refoulé. Bref, Smith Smith casse les idéo­lo­gies cri­mi­nelles. Au sens de leur édit de chas­teté l’artiste impose une chasse en ses mas­ca­rades échevelées.

jean-paul gavard-perret

Smith Smith, Epreuves et exor­cismes,  Jacques Fla­ment Edi­teur, coll. Car­nets d’artistes, La-Neuville-aux-joûtes, non paginé, 2016 -20,00

Présentation Smith Smith dans GT Cultura

Posted by Smith Smith on March 4, 2016 at 8:30 AM Comments comments (0)


Présentation Smith Smith dans GT Cultura

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Frédéric Drouin, también conocido como Smith Smith es un artista visual y músico originario de Nantes, Francia. Se especializa en la elaboración de collages a mano, cuya materia prima son publicaciones como revistas y posters los cuales son resignificados gracias a su intervención.

 

“Amo la belleza de lo absurdo, el humor, el surrealismo y la provocación. También la construcción y deconstrucción de una imagen”, declara Smith Smith sobre su trabajo, el cual guarda una influencia innegable del dadaísmo. Sus primeros trabajos fueron exhibidos en 2014 luego de que el colectivo de arte, Maecene Arts collective, identificara su trabajo.

 

 

 

En cuanto al proceso de sus obras, Smith Smith comenta: “Cuando me acerco a la creación de un collage no tengo una técnica específica, aveces se lo que quiero, otras veces escucho lo que las images dicen y otras veces corto pedazos de papel”. Algunos de sus collages son colaboraciones con el artista Timwnas (Grecia) quien trabaja en una línea estética muy similar.

 

Los collages de Smith Smith han formado parte de las exposiciones individuales y colectivas en el Museo de arte contemporáneo, “Le Garage” (Francia), Festival Collagistas N°2 (Grecia), Feria del libro (Brive, Francia), entre otros. En Guatemala, tres de sus collages pueden ser encontrados en la edición número 04 del fanzine “Macha” lanzado en el marco del festival Queerpoéticas.


 

Sitio web: http://smithartsmith.webs.com/

 

http://smithsmithcollage.tumblr.com/archive

 

Sitio web del colectivo artístico: http://www.maecene­arts.com/smith­smith

 



Chronique Smith Smith par JP Gavard Perret dans le Littéraire.com

Posted by Smith Smith on March 4, 2016 at 8:10 AM Comments comments (0)

Chronique Smith Smith par JP Gavard Perret dans le Littéraire.com

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 Smith Smith, Pickpocket


Néces­saires intempérances

Smith Smith (aka Fré­dé­ric Drouin) est un artiste mul­ti­par­ti­tas né en 1980. Par­rainé par Pierre Mou­zat, il rejoint les artistes du col­lec­tif Mae­cene Arts en 2014. Musi­cien, après ce qu’il nomme « 18 mois de réclu­sion indus­trielle », il entame suite à cette expé­rience un tra­vail pho­to­gra­phique à par­tir des palettes incluses dans la chaîne de fabri­ca­tion en entre­prise. Ses séries Cos­mos et Chaos n’ont rien de réa­liste et emportent le réel vers une vision impres­sion­niste. Le pas­sage se crée, de l’univers sale (graisses et macu­la­tions diverses, etc.) à l’universel des sen­sa­tions. Etant donné le lieu des prises, l’artiste ne cherche pas à tout domi­ner au sein de son pro­ces­sus créa­tif. L’objet est saisi au milieu de son cycle avant de reprendre sa vie d’ustensile mais entre­temps la sai­sie per­met des images confon­dantes.

Désor­mais, à la pho­to­gra­phie fait place le col­lage– des plus jouis­sifs et colo­rés. La tech­nique crée un nou­vel espace dou­teux entre la fic­tion et le réel, entre créa­teur et regar­deur. L’image devient autant le com­men­taire du réel que des images elles-mêmes tirées de leurs contextes. Leur por­tée devient impon­dé­rable puisque cha­cune engage du sem­blable et du dis­sem­blable, de la cri­tique poli­tique mais aussi de la poé­sie. Smith Smith confond dans un même ensemble la coquet­te­rie d’une femme et par­fois sa piété (les deux n’étant pas incom­pa­tibles) et une artille­rie guer­rière. La jux­ta­po­si­tion et le choc créent une magie. Elle ne cherche pas for­cé­ment à résoudre des contra­dic­tions mais à les accentuer.

 

A la place des images du monde se sub­sti­tue une trame où la vio­lence comme l’utopie ont leur place. Des Sché­hé­ra­zade tiennent tête aux pha­raons du monde et du ciel. L’œuvre défait des coa­les­cences afin de les recons­truire en une sorte de ven­tri­lo­quie plas­tique. Ce qui était jusque là glo­ri­fié, puri­fié est scindé par les ciseaux de Smith Smith et la construc­tion de ses rites et mythes où la femme est maî­tresse. La conscience des doc­teurs des reli­gions et des pou­voirs en prend pour son grade.

Dents et lèvres rem­placent le souffle et la buée des paroles dites pre­mières. La créa­tion grogne plus qu’elle ne res­pire dans une pro­li­fé­ra­tion intem­pes­tive et drôle. Des roses de per­sonne orientent vers une obso­les­cence du roman­tisme et du divin. Il y a là épreuves et exor­cismes. La seule poé­sie des images tient lieu et place des pou­voirs. Rien n’est figé, tout s’agite. Pipes ou oiseaux ne le sont plus vrai­ment. Les mots qu’on met pour qua­li­fier ces éléments ont sou­dain du mal à influer sur nos repré­sen­ta­tions. Celles-ci trouvent là un effet magique. Le col­lage devient une puis­sance occulte que l’art dit réa­liste n’atteindra jamais.

 

jean-paul gavard-perret

 

Smith Smith, Pick­po­cket, Edi­tions de la Salle de Bains, Rouen, 2015

 

Article dans Shock You Zine

Posted by Smith Smith on January 12, 2016 at 9:50 AM Comments comments (0)

Article Smith Smith "Coca-Coola" dans Shock You Zine

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Smith Smith – Copain, mais pas avec Coca

Smith Smith, c’est le blaze de Frédéric Drouin, un jeune artiste nantais un peu touche-à-tout, comme beaucoup d’artistes, mais qui affectionne tout particulièrement le collage. La série qu’il nous présente a été censurée sur Facebook et Frédéric est aujourd’hui interdit de publier sur ce réseau social. (edit : depuis l’écriture de cet article, Smith Smith est à nouveau autorisé à publier).

« Collage = Liberté de penser »

Rien que ça … Et la liberté de penser, chez Shockyou on aime ça. Quand Fred nous a contactés pour nous présenter sa série « Coca-Coola », je suis tombé sous le charme. Déjà parce que je suis un buveur de Pepsi, ensuite parce que j’ai aimé la sensation que j’ai ressentie en voyant des porcs, des nazis et des nonnes sexy à côté d’un logo qu’on nous vend comme représentant du bonheur de la jeunesse et du Père-Noël … Comme pour beaucoup de gens je suppose, Coca fait écho en moi depuis mon enfance. Et je trouve que c’est assez Shockyou d’imposer ces images à l’enfant-Coca qui dort en moi et que l’adulte-Pepsi à trahi … Mais laissons la parole à l’artiste :

« Cette série de collages intitulée Coca-Coola tente d’amoindrir l’Hyper Maîtrise de la Communication Coca, qui, juste en ajoutant notre « pauvre » prénom sur ses bouteilles arrive à doubler ses ventes…»

Expo au Garage (Brive Mag)

Posted by Smith Smith on January 12, 2016 at 9:30 AM Comments comments (0)

 

EXPOSITION COLLECTIVE "BV Skin Art + Florian Eymann + Smith Smith"

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Les jeunes talents Maecene arts font le Garage

Maecene arts expose trois de ses artistes au Garage, avenue Edouard Herriot. BV Skin Art (dont on peut même toucher les oeuvres), Florian Eymann et Smith Smith, trois talents aux univers particulièrement sensibles à découvrir jusqu’au 24 janvier. Une grande première pour cette association qui vient également de se voir reconnaître d’intérêt général et va ajouter à son catalogue rien moins que Jak Espi et CharlElie Couture… avec peut-être la venue de ce dernier à Brive.

 

De gauche à droite, Florian Eymann, Laurent Cadeau, BV Skin Art et Smith Smith

 

« C’est une belle victoire et une reconnaissance pour Maecene arts. » Le président Laurent Cadeau est aux anges, voyant même de bon augure la subreptice réapparition de l’enseigne « Moteur d’art contemporain » sur la façade du Garage. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, l’association est désormais reconnue d’intérêt général, ouvrant ainsi la défiscalisation aux mécènes.

Voilà donc aujourd’hui exaucés les deux voeux qu’elle s’était fixée dès sa création en 2013. La voilà maintenant qui rêve d’investir plus durablement le lieu. « Nous avons de quoi le faire vivre, avec 16 artistes référencés, bientôt 18. » En janvier, deux pointures vont officiellement rejoindre le listing: Jak Espi et ses sculptures aux formes voluptueuses et colorées, CharlElie Couture et son Street art photo-pictural. « Nous les avons rencontrés cet été à Salon de Provence. Ça a été un coup de coeur et CharlElie a très envie de venir exposer au Garage« , assure Laurent Cadeau.

BV Skin ArtPour l’heure et jusqu’au 24 janvier, le lieu a été investi par trois jeunes talents de l’association: BV Skin Art, Florin Eymann et Smith Smith. Depuis hier, ils ne se connaissaient que virtuellement, « sur la toile » pour ainsi dire, étant éparpillés à Lyon, Nantes ou dans le Loiret. Trois univers bien distincts, trois modes d’expression tout aussi différents, mais qui finalement se répondent dans leur quête de sensibilité et de dialogue avec le public.

BV Skin Art, alias Baignoire Verte, de son vrai nom Michel Marcon, crée des oeuvres tactiles qui interpellent le public tant par la matière d’origine industrielle que par la technique employée. Des toiles d’un nouveau genre dont il est le seul à maîtriser la technique qu’il a mis une vingtaine d’années à dompter. « J’utilise un mélange de plastique et de silicone que je travaille à froid et par terre. C’est une matière qui sèche très rapidement, en 1 minute 30, c’est toute la difficulté. »

Matière silicone pour BV Skin Art

Cet alchimiste travaille ainsi par couches superposées qui par accumulation vont créer le sujet et les couleurs, offrant ainsi à ses toiles une troisième dimension. « C’est un médium exigeant, mais très actuel, entre l’impression 3D et la lithographie. » Parallèlement à ses portraits, auto ou non, ses regards insolites, BV Skin Art présente aussi dernières créations, avec des effets de transparence sur des toiles qu’il fabrique lui-même. Du plastique vers une plastique avec des toiles qui offrent une autre lecture, d’autant que l’artiste invite le public à toucher allègrement ses œuvres, à l’encontre de l’interdiction coutumière. Un brin « rebelle » dans l’âme.

Florian Eymann

Autre univers avec Florian Eymann. Ce jeune artiste autodidacte rend hommage à sa façon aux maitres picturaux en s’inspirant de leurs oeuvres pour les déstructurer: « ça permet aux lecteurs de ne pas être totalement perdu ». Une sorte de renaissance.

Faisant fi des repères, il explore ainsi par séries l’inconscient enfoui dans notre perception de ces toiles, les couvre de touches explosives et abstraites, transcende ces standards figuratifs. On « reconnait » les plissés et les drapés, mais notre imaginaire s’emballe devant cette étrange familiarité. Ces oeuvres ont la puissance des démons de Goya ou de Bosch. « Je travaille sur les ressentis, l’inconscient qu’il y a dans cette peinture classique mais aussi la violence véhiculée par notre monde. » L’artiste se défend de tout message: « Je veux simplement provoquer l’émotion. »

Smith Smith

Le Nantais Smith Smith alias Frédéric Drouin utilise quant à lui la technique du collage. A distance, on jurerait qu’il s’agit d’une toile. « Ce ne sont que des petits bouts de papier accumulés« , commente ce « poly artiste », d’abord musicien, même guitariste accompli, puis photographe avec à son actif un beau travail sur la vie des palettes.

Depuis 2014, il explore les collages. L’exposition met en valeur ses prometteuses « collections ». Comme In the shadow of the moonlight, sur des stars, Pablo Picasso, Camille Claudel, Kurt Cobain, Romy Schneider… « une sorte d’hommage aux gens que j’aime ». Egalement une Harvey family bird qui met en pièces de drôles d’oiseaux musiciens, tiens, tiens ! Ou son premier grand format, 1981, accessoirement rebaptisé « Faustine » par les galiéristes, allez savoir…

« C’est la vraie première expo à laquelle j’assiste », explique Smith Smith qui parallèlement à sa création personnelle, explore beaucoup les collaborations avec d’autres artistes de diverses nationalités, « comme un cadavre exquis« . Et après tout, Jacques Prévert n’était-il pas un des premiers collagistes?

BV Skin Art, Touch me 3D painting, accompagné de Florian Eymann et Smith Smith au Garage, 19 et 21 avenue Edouard Herriot. Entrée libre du mardi au samedi de 12h à 18h et dimanche de 15h à 18h.

 

Expo au Garage (La Montagne)

Posted by Smith Smith on January 12, 2016 at 9:20 AM Comments comments (0)

EXPOSITION COLLECTIVE "BV Skin Art + Florian Eymann + Smith Smith"

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Interview SFesthetik

Posted by Smith Smith on November 25, 2015 at 9:20 AM Comments comments (0)

Interview Smith Smith pour SFesthetik

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Smith Smith and the Art of Collage As Freedom From Thought

 

Born out of the industrial revolution, mass communication and technology, collage is a rich medium that reassembles fragments of modern life into new representations of the world. Originally used by Picasso, Braque, the Dadaists and Surrealists, collage as an art form came to prominence in the 20th century, and now, in the 21st century, there have been quantum evolutions made by artists using collected objects, images, paint and other media in the deconstruction and construction of images that often provoke surreal, dystopian representations that help free the viewer’s mind from the social and political constraints and definitions usually attached by others to what we see.Therefore it can break the rules of perception and invite new meaning. It can be at the same time a confusing and liberating experience, the substance of what the best art is about. In that sense, collage is a form of freedom, as French artist Smith Smith says, “freedom of thought.” Smith Smith says he approaches his work without any intellectual concept, liberating his mind to freely interact with his medium.

 

The Beauty Of The Absurd, Surrealism and Provocation

Smith Smith tells SFsthetik, “The first bits of paper that I collected and glued together were pictures of my idols; Kurt Cobain, Jim Morrison, Jimi Hendrix. I was 14 and I absolutely did not want to lose those pictures of them so I started to assemble them religiously. Twenty years later I continue, becoming a means of expression, a playground for my life. I appreciate the beauty of the absurd, humor, surrealism and provocation. I love working in the construction as well as the deconstruction of an image.” He says he doesn’t have a specific technique, and sometimes he starts out not knowing where he wants to go. “Sometimes I listen to what the images tell, sometimes I cut hundreds of bits of paper and other times of the sets. But at the end of the story, in both form and content, collage = freedom of thought.”

Smith Smith is a multi-talented artist; a musician, a photographer and collage artist. Asked about the themes of his work, Smith Smith says, “I don’t impose myself. I forbid myself, if anything. What I often see in my collages is humor, satire, irony, provocation …Classicism, and death—these are the themes that emerge. Also, simplicity! These are the things that inspire me.”

 

Collage as Subversion of Image

What about the unique ability of collage artists to deconstruct images and put them together in new ways?

“I think that the art of collage can have enormous power! In my view, it’s not such a great thing to live in our modern society—we are too much in the thrall of Image. The world no longer examines its problems, it merely reacts when a shocking picture emerges from those problems. That is the true absurdity. The power of collage is that it subverts Image. When the image is converted from its intended form, it is possible to change the substance of the idea—the original message it sent to the public, vanished! The themes I mentioned before can be more or less prevalent, depending on my mood.”

 

 

“That is the starting point from which I choose and pin my photographic elements. Of course, collage can be a great way to express abstraction. But I find in it much more powerful virtues. Collage can be used not just to tell stories or distort reality, it can also denounce, it can condemn, it can raise awareness and spark emotions. Finally, I would say that we should not believe everything we see! My collage work is a good example of this.”

 

 

The essence of his collage work guides the viewer towards the reflection of personal sensations. His art is a work of analysis in itself, as he finds within shapes and images a universality, by not controlling his process.

Smith Smith also collaborates with other collage artists, including Eugenia Loli, Erin Case, Timwnas and Walter Paganuzzi. A collaboration between Alain Vaissiere and Smith Smith opens December 4th at Maecene Arts in Brive, France.

For more about the artist, please visit Maecene Arts and these other links:

http://www.maecene-arts.com/smith-smith/

 

 

Interview Anabasis (Anglais)

Posted by Smith Smith on November 25, 2015 at 9:10 AM Comments comments (0)

 

Interview Smith Smith pour Anabasis (Anglais)

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Open key: A conversation with Fred Drouin

An instant – composed. Why if the night or the morning. And light in the studio.

Inside the frame – we say – each element plays a role – all of them: from the materials to the references,

and a richness revealed according to – circumstances : time/space

and, also – the subject, the person who contemplates… (and this only if she is alone, if not – more circumstances [!])...

Here and now, Fred Drouin, his voice – into the questions:

Art as Illustration – of what?

(An inside and an outside or, rather – the artisan as a hinge, maybe?

Some persistent motive?)

The art of collage is the expression of a parallel life...

No, currently there is no theme in my work. I don´t mean to evoke a particular subject ... I can evolve in very classic lines… or a kind of line, say funny, or as a whistleblower, but I will not imprison me! What I like most about the art of collage is the freedom it provides, so I do not want to spoil the joy and ease of action...

However, lately barcodes pieces appear more often in my collages, this symbol represents to me the power… of overconsumption.

It’s curious: Freedom – Potency.

When a decision is carried out – a new condition (which subjects).

The way forward is what remains: searching of new possibilities.

(I’m thinking on those who employed, say, style’s straitjackets – in order to force themselves into new manners – George Perec, for example…;)

In some way, the use of preexistent written material entails something like it, but always – as a starting point: collage as a key to inter-textual possibilities...

– What is it, that each one of these individual elements cannot not express for themselves?

All readings of collage may be true: it’s the beauty of art in general...

The reading I'm doing of my own collages is personal to me. I see my ideas, my foundation, my humor, my disgust… but the public that confront them with their own references will have, then, another interpretation.

This is what makes interesting this exchange, what enriches it.

An element can answer another element… and will lose its original meaning, so he vanishes and nourishes another idea...

Arbitrariness vs. arbitrariness, with the artist as the conductor, maybe a disguised one; rather – the companion of the planned, previously deployed experience…

I let everyone the opportunity and the freedom to choose what the final collage evokes to her or him.

The final collage – inside the mind…

(I say to myself: the same means (e.g., the own language – in order to crush it) – (re)make it / create it, maybe, anew – so – it will be in itself – style.

– The artisan´s battle...

The substantive – incarnation and soul of – the verb.)

– Do you believe in a Literature of image?

Yes, I believe there is a literature of image.

Literature is a form of expression that uses words as a vehicle. Collage uses other means to, for example, tell a story. It works out the image. The only difference is that strictly speaking it leaves the possibility of appropriating a form of conclusion. The history of the book often will… end.

Collage remains open.

The painting – window.

The power of the image: potent and evocative. The internal, reading-comprehending process, the brain part… immediately goes on!

To the play of the elements, the composition, the whole – From which sources does your artwork feeds?

For now, with images I find in magazines. I have at present an astronomical amount of magazines!

Magazines of photos, history, society, music, fashions, animals, nature... These magazines date from the 1950s to today. Short enough to get lost!

I try to organize myself by theme in order to find the images I'm looking for when I need it. Everyone gives me and I am delighted.

I love the excitement I feel when my eyes meet an image of a great power, I never know what I would do but I know it will be well...

A matter of technique – Digital resources? – evolution? – about this form of art...

Currently I am not using digital resources. But for some projects I might have to use them, in order to find the perfect image, or to improve it on Photoshop...

But I do not feel the need now.

I have enough material to work differently. And I like to let chance make me take other decisions because of a hazardous meeting of an image, which would not happen if I used my own digital resources!

Straitjackets…

On the other hand, with your work,, you’re seeking dialogue:

First step – questioning… Do you do it with yourself…

I often ask myself the question of… what I do not mean.

I also always ask myself the question of whether I reached the minimum level of aesthetics (for me). I am very careful on this point! Although a collage has no particular message I want to make it… attractive.

At this point, I also ask myself whether I have gone too far or not.

In cases like these, I try to pull the brakes...

On the other hand, I do not expect specific questions of my public. As I said, I respect the right of everyone to his own reading. The exchange goes up naturally... Share their questions would require, I think, to have specific answers… which I do not have.

What about – woman?

They’re an infinite source of inspiration! They represent mystery, life, beauty, delicacy, attraction… and so much more ... They have always been a big part of my creation, in my music or my visual arts. I am fortunate to be father to a little girl, I enjoy seeing her growing, and I can already see the impact of her presence beside me, on my work.

My work – I hope – reaches beyond my own representation of women. Sometimes my collages may seem, for this reason, demeaning; because, you know, of too much nudity or sexuality, but it’s all about some great and general… I develop a much more sensual and delicate manner ... I want to introduce a whole.

The image…

The image as a starting point more than a purpose. The possibility of openness, imagination, where the elements overlap, enrich the story or distract... The image as a Magic Card!

A word or an image to represent the way you see – the new...

Exponential…

(Translated by Roberto Zeballos.)

Interview Anabasis (Espagnol)

Posted by Smith Smith on November 25, 2015 at 8:25 AM Comments comments (0)

 

Interview Smith Smith pour Anabasis (Espagnol)

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Clave abierta: Diálogo con Fred Drouin

Momento – compuesto. Que si la noche o la mañana. Y la luz en el estudio.

Dentro del cuadro – decimos – también entra a tallar – todo: desde los materiales hasta las referencias,

y una riqueza que se revela según – las circunstancias: tiempo/espacio

y, además – el sujeto, la persona que contempla… (esto, si se encuentra sola, que sino – más circunstancias [!])...

Aquí y ahora, Fred Drouin, su voz – a las cuestiones:

El Arte como ilustración – ¿de qué?

(¿Un adentro y un afuera o, más bien – el artesano como bisagra, quizás?

¿Algún motivo permanente?)

El arte del collage es expresión de una vida paralela…

No, no tengo al momento un solo tema. No pretendo evocar un asunto particular… Puedo orientarme en una dirección muy clásica… u otra, digamos, “entretenida”, o reveladora, ¡pero no me voy encerrar en una prisión! Lo que más me gusta del collage es la libertad que otorga, así que no quiero estropear la alegría y libertad de acción…

Dicho esto, últimamente aparecen con frecuencia en mis collages piezas que representan códigos de barra, este símbolo representa para mí el poder… del consumismo.

Curioso: Libertad – Potencia.

Cuando se ejecuta una decisión – nueva condición (que sujeta).

Queda el camión hacia adelante: búsqueda de nuevas posibilidades.

(Pienso en quienes empleaban, digamos, corsés de estilo – para forzarse a por nuevos modos – Georges Perec, por ejemplo...)

De algún modo, el uso de materiales textuales preexistentes importa algo parecido, mas siempre – como punto de partida: El collage como clave de posibilidades intertextuales…

– ¿Qué es lo que no alcanzan a expresar cada uno de esos elementos del cuadro por separado?

Todas las lecturas de un collage son válidas: Belleza del arte, en general…

La manera en que leo mis collages es muy personal. Veo mis ideas, mis fundamentos, mi humor, mi disgusto… Pero el público que los va a confrontar con sus propias referencias, tendrá, pues, otra interpretación. Esto es lo que hace interesante el intercambio, lo enriquece.

Un elemento puede responder a otro elemento… y perderá entonces su significado original, de manera que desaparezca y alimente una nueva idea…

Arbitrariedad versus arbitrariedad, con el artista en el rol de director, acaso disimulado; más bien – acompañante de la experiencia planificada, previamente dispuesta…

Dejo a cada quien la oportunidad y la libertad de escoger lo que collage final les haga evocar.

El collage final – en la mente...

(Me digo: El mismo medio (verbigracia, el propio lenguaje – para doblegarlo) – (re)hacerlo / crearlo, acaso, de nuevo – para – que sea en sí mismo – estilo.

– Batalla del artesano...

El sustantivo – encarnación y alma de – el verbo.)

¿Crees en una Literatura de la imagen?

Sí, creo que la hay.

La literatura es una forma de expresión que usa las palabras como medio. El collage usa otros para, por ejemplo, contar una historia. Elabora así, la imagen. La única diferencia es que, aún en strictu sensu, deja abierta la posibilidad de apropiarse de una forma de conclusión. La historia en un libro suele… terminar. El collage siempre permanece abierto.

El cuadro – ventana.

El poder de la imagen: potente y evocador. El proceso interno, lecto-comprensión, la parte del cerebro… sigue inmediatamente.

 

Al juego de los elementos, la composición, el conjunto – ¿De qué fuentes extraes las imágenes para tus collages?

Por ahora, de revistas. ¡Tengo actualmente una cantidad astronómica! De historia, sociedad, música, moda, animales, la naturaleza… Estas revistas datan de los años 50 hasta hoy. ¡Suficiente para perderse!

Trato de organizarme por temas a fin de encontrar las imágenes que estoy buscando cuando las necesito. Todas me ofrecen algo y eso me deleita.

Amo la emoción que siento cuando mis ojos se encuentran con una imagen de gran poder. Nunca sé qué es lo que voy a hacer, pero estoy seguro que será algo bueno...

Un asunto de técnica – ¿Recursos digitales? – ¿evolución? – sobre esta forma de arte...

Actualmente, yo no uso medios digitales. Para algunos proyectos, seguramente tendré que servirme de ellos, para encontrar la imagen perfecta o mejorarla en Photoshop… Pero por ahora no siento ninguna necesidad.

Tengo material suficiente para trabajar de distintas maneras. Y me gusta que el azar me lleve a tomar otras decisiones al momento de encontrarme por casualidad con una imagen, ¡lo cual no sucedería si es que hago uso de mis propios medios digitales!

Corsés…

Por otro lado, con tu trabajo, buscas el diálogo:

Primer paso – cuestionar... Lo haces también contigo…

Frecuentemente me pregunto a mí mismo qué es… lo que no intento transmitir.

También me pregunto si es que estoy alcanzando el mínimo nivel estético (para mí;). ¡Soy muy cuidadoso en este punto! A pesar de que un collage no tiene un mensaje particular, yo quiero que sea… atractivo.

Llegado a este punto, me pregunto también si no me estoy excediendo. En estos casos, procuro poner freno...

Por otro lado, no espero preguntas específicas del público. Como dije, respeto la lectura que haga cada quien. El intercambio se produce de forma natural… Compartir sus preguntas requeriría, me parece, tener respuestas específicas..., que yo no tengo...

 

¿Qué respecto de – la mujer?

¡Son fuente inagotable de inspiración! Representan el misterio, la vida, la belleza, la delicadez, la atracción… Mucho más… Siempre han constituido una parte importante de mi creación, en la música y en las artes visuales. Tengo la fortuna de ser padre de una niña. Disfruto viéndola crecer y puedo ya ver el impacto de su presencia, a mi lado, en mi obra.

Mis trabajos, espero, vayan más allá de mi propia representación de las mujeres. A veces mis collages pueden ofrecer, por ello, una “mala” interpretación; ya sabes, debido a los abundantes desnudos o el sexo, pero se trata de una gran y general… En fin.

Voy a una manera más sensual y delicada…Quiero introducir un todo.

La imagen…

La imagen como punto de partida más que como propósito. Una posibilidad de apertura, imaginación, en la que los elementos se traslapen, enriquezcan la historia, o la distraigan… ¡La imagen como una tarjeta mágica!

Una palabra o una imagen para referir el modo en que ves – lo nuevo…

Exponencial…

(Traducido por Roberto Zeballos.)

NAILED Magazine Review

Posted by Smith Smith on September 23, 2015 at 11:15 AM Comments comments (0)

Interview Smith Smith pour Art Reveal Magazine

Posted by Smith Smith on September 23, 2015 at 11:00 AM Comments comments (0)



SMITH SMITH INTERVIEW ART REVEAL MAGAZINE

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Briefly describe the work you do.


I make paper collages using cuttings from magazines, which I glue together with other elements that I find or create myself. I develop collections that are variations on a theme; in each I try to express a new idea, a different part of my worldview. My style could be called Idealist/Utopian/Underground/Provoc.


Do you think of yourself as a conceptual artist?


No, I don't think I consider myself a conceptual artist. I never really liked straightforward Concept—it brings too much intellectualization to the act of creation. When I start to stick, with an idea newborn in my mind, I try to work fast so I don’t lose my thread. When I love a collage, I immediately want to make him some little brothers and little sisters, and these I gather into collections.

I would say that I am an instinctive artist. Whenever I have been too thoughtful making a collage I have found that the result tends toward the average. Nevertheless, I understand that from the point of view of the public, this is a fair question. Concepts provide the thematic frameworks in which I move, but nothing more.


What is the best part about working with collage?


It really depends on the type of collage. When I make portraits using a technique of cutting little pieces of paper to create a set mosaic, the best time is the beginning of the assembly; for the imagination is boiling as I move and stick and slowly discover the evolving collage! It's a very long process, and pretty exciting.

When I build a collage with pictures, it's the moment when the elements unite and it becomes appreciable—in one second, a story is created. There’s a connection sensation: I know that these two pieces of paper were made to meet!.

 

Who or what has a lasting influence on your art practice?

What influences me most in this art are the images themselves, wherever they may come from. They talk to me. I have the kind of imagination that escapes quickly, and when I see a thing, whatever it is, I tend to think of it transmuted to another function. The result can be very funny or disturbing or totally illogical.

Then, also, I’m continually influenced by artists of all stripes, I can be inspired by musicians as much as by painters or other collage artists. I work intensively and I work fast, so I was always impressed by people who turned out rapid production—people like Bukowski with his poems, Daniel Johnston with his songs, Picasso worked quickly too....

Finally, I often look to the work of Erin Case, I'm a fan of her collages.

 

What advice can you give to those who are just starting out in the arts?

Sincerely, this is a very difficult question. I don't like to give advice because my truths are only good for me. But if I have to say only one thing it would be to be positive and face creation cheerfully, and be consistent with it. We all go through difficult times. Creation (in my case music, photography, collage,) helps me to extract myself from a sometimes too-violent reality…allows me to get to know who I am and free myself of codes that are not my own. Being positive and being you is important!

 

What are you working on right now?

Right now I am finishing my first large-format: an 80cm x 80cm portrait I made using the mosaic technique. It took me a lot of time, but it was good to confront myself with an ambitious project. To experience large achievements is important, I think. For me, anyway.

I also work on collaborative projects (I have three in the works and one waiting!). It's very exciting to work with someone on the design of a collage—two different worlds meet, and they have to play together with subtlety. Also I get the great opportunity to work with artists for whom I have enormous respect—it is an honor! The first collaboration was recently posted and shared on social networks. It's a work that I realized with Eugenia Loli. She's an artist I love so much…she knows how to play with colors and put things in relief! My ongoing collaboration is with Erin Case, whom I mentioned earlier. Erin’s collages ooze charm and sensuality—she has a fabulous inner universe! Next, I’ve started to produce some collages for Walter Paganuzzi, and he for me! We will exhibit together at the Collagistas Festival to be held in Greece this coming May.

And I have many ideas in store for future collages ...

To be continued!

 


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